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MessageSujet: Historique   Sam 23 Jan - 18:11

En septembre, au motif d'une présence gênante de troupes prussiennes dans la principauté de Neuchâtel en Suisse, le roi de France Louis XV déclare la guerre à la Prusse de Frédéric II. Il accuse également le souverain allemand d'avoir réalisé des actes de sabotage chez son allié et voisin espagnol (actes qui avaient été revendiqués par la Prusse) mais aussi d'avoir commandité la tentative d'assassinat sur sa personne par Damiens.
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MessageSujet: Bataille de Môtiers (novembre 1762)   Sam 23 Jan - 18:48



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
France : 13.860 (1 armée) / 10.470 / 3.390 (tous prisonniers)
Prusse : 13.167 (1 armée) / 7.893 / 5.274
Issue : Victoire prussienne

Louis XV ne perdit pas de temps après la déclaration de guerre et passa la frontière suisse en octobre. Le mois suivant, sa 2ème ARMEE « DE LA REINE » pénétra dans la principauté prussienne de Neuchâtel afin d'y déloger la 1ère ARMEE « VON ARNIM ». Le commandant français, le Maréchal Jean Hector de Fay, marquis de La Tour-Maubourg n'avait que peu d'avantages : il n'avait pas de supériorité numérique et le terrain était marécageux et donc peu pratique pour ses nombreux canons lors d'une offensive. Toutefois, il s'avéra être un commandant d'infanterie assez efficace, d'autant plus qu'elle était composée de troupes vétérans et d'unités d'élite. En face se dressait une armée prussienne avec moins d'artillerie, autant de cavaliers mais plus diversifiés, et munie d'une infanterie plus nombreuse. Son commandant le Feldmarschall Friedrich Wilhelm von Dossow était un spécialiste de la défense de position en campagne. Pendant la bataille, ce dernier parvint difficilement à contourner l'armée française par l'aile droite à cause des gardes suisses du roi de France qui s'avérèrent efficaces malgré le fait qu'au fur et à mesure de la poussée prussienne, les canons français ne surent être protégés et finirent annihilés par les raids des cuirassiers prussiens. Sécurisés par les nombreux mercenaires allemands, l'infanterie prussienne de von Dossow réussit enfin à prendre les soldats français en étau et la cavalerie française ne fut pas d'un grand secours, les chevau-légers ayant fuit comme apeurés face à une telle boucherie. Bientôt les prussiens encerclèrent leurs ennemis et la magnanimité de von Dossow le conduisit à faire cesser les tirs pour ne pas faire davantage de morts dans le camp français et présenter leur reddition. De La Tour-Maubourg et ses hommes se constituèrent donc prisonniers aux Prussiens, ce qui compensa une victoire tactique assez courte par une brillante victoire stratégique pour Frédéric II.
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MessageSujet: Prise de Strasbourg (février 1763)   Lun 25 Jan - 13:08



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Prusse : 7.524 (1 armée + 1 régiment) / 4.791 / 2.733
France : 5.085 (1 brigade) / 3.108 / 1.977 (tous prisonniers)
Issue : Victoire prussienne

Venu par la Rhénanie, le 3ème régiment prussien « Graf zu Dohna » du Generalmajor écossais James Francis Edward Keith a attaqué de concert avec la 1ère ARMEE « VON ARNIM » du Feldmarschall Friedrich Wilhelm von Dossow la ville de Strasbourg. Eprouvée par la bataille de Môtiers, cette dernière ressemblait davantage à une brigade qu'à une armée mais elle était encore dotée de nombreux canons. La bataille fut rude car la défense française, composée en majeure partie de gardes suisses parvint longtemps à contenir les assauts prussiens. Mais les brèches créées par les tirs d'artillerie allemande contribuèrent aux infanteries prussiennes de pénétrer dans la cité, et ce fut grâce au surnombre de celles-ci que le résultat de la bataille tourna en faveur des Prussiens. La victoire se joua donc de peu et le Maréchal hongrois Ladislas Ignace de Bercheny, chef de la garnison française préféra se rendre et livrer la ville aux ennemis.
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MessageSujet: Bataille de Dornes (février 1766)   Lun 15 Fév - 15:54



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Prusse : 2.250 (1 régiment) / 975 / 1.275
France : 4.275 (1 brigade) / 2.862 / 1.413
Issue : Victoire prussienne

Après trois ans de cessez-le-feu, Prussiens et Français ont repris les hostilités et toujours sur le territoire du royaume de France. Une offensive prussienne du 2ème régiment « Braunschweig » venue de Mulhouse a eu raison de la 9ème brigade « du Languedoc » à Dornes, situé à quelques lieues au sud de Nevers. C'est dans la froide campagne bourguignonne que le generalleutnant prussien Friedrich Leopold von Geßler a fait subir aux français de la 9ème brigade « du Languedoc » une sévère humiliation. Spécialiste de la cavalerie et surtout doué pour les offensives et les combats en rase campagne, il n'a donc pas hésité à affronter un ennemi deux fois plus nombreux. Les chevau-légers qui constituaient l'essentiel des troupes françaises se sont rués sur l'ennemi et von Geßler concentra donc son infanterie en formant le carré et ce au détriment de l'artillerie prussienne qui fut bien peu efficace face à un adversaire aussi mobile et qui fut annihilée par les raids des cavaliers français. Mais la mort du commandant français, le maréchal Daniel François de Gélas, comte de Lautrec, survenu en début de bataille porta un coup au moral de la brigade. En plus d'une tactique efficace, les infanteries prussiennes étaient bien plus aguerries que leur ennemi et n'enregistrèrent que peu de pertes tandis que ce fut une hécatombe dans le camp français. La retraite vers le Nord fut donc ordonnée par l'aide de camp du défunt commandant.
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MessageSujet: Bataille de Chaudenay (février 1766)   Lun 15 Fév - 23:55



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Prusse : 9.693 (1 armée) / 3.909 / 5.784
France : 6.390 (1 brigade) / 5.595 / 795
Issue : Victoire prussienne

En attaquant la 1ère brigade « de Champagne » sur le plateau de Langres, le generalleutnant écossais James Francis Edward Keith, commandant de la 2ème Armée prussienne « VON WARTENSLEBEN » savait malgré sa supériorité numérique qu'il allait affronter un adversaire redoutable en la personne du général Maurice de Saxe. Très bon commandant d'infanterie et spécialiste des combats en campagne, ce dernier possédait un avantage tactique sur son ennemi. Le combat fut rude et dura plus de quatre heures mais les troupes prussiennes, bien plus étoffées que celles françaises submergèrent finalement les hommes du Général de Saxe. L'infanteries d'élite et l'artillerie lourde prussiennes (qui manquaient aux français) fit la différence et contraignit la 1ère brigade « de Champagne » à faire retraite vers Chaumont.
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MessageSujet: Bataille de Tournus (mai 1766)   Mer 17 Fév - 12:58



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
France : 6.228 (1 brigade) / 4.200 / 2.028
Prusse : 5.784 (1 armée) / 4.371 / 1.413
Issue : Victoire française

Les deux contingents 2ème Armée prussienne « VON WARTENSLEBEN » et 12ème brigade « du Brie » se sont affrontés ce printemps à Tournus près de Chalon sur Saône, l'armée prussienne faisant route vers Lyon tandis que la brigade française regagnait le Nord. Sur le papier les forces étaient équilibrées (33 bataillons de part et d'autre) mais les troupes prussiennes durent laisser 10 bataillons en réserve suite aux morts et blessés qu'il y avait eu dans leurs rangs lors de la bataille de Chaudenay. Le combat fut assurément le plus épique depuis le début de cette guerre car il vit l'affrontement massif d'infanteries de tout type. les artilleries furent elles aussi nombreuses (90 canons prussiens et 108 français) mais on ne compta qu'un seul bataillon de cavalerie (hussards prussiens). Les fusiliers français furent décisifs lors de cette bataille par leur mobilité et leurs nombreux harcèlements tandis que bon nombre des mercenaires prussiens firent défection vers la fin de la bataille. L'artillerie prussienne fut détruite aux trois quarts tandis que celle des français fut perdue à plus de la moitié. La mort du général prusso-écossais James Francis Edward Keith au milieu de la bataille porta un coup au moral des troupes prussiennes. Le marquis de Maillebois, blessé par un éclat de boulet de canon issu des derniers tirs d'artillerie prussienne trouva la force pour ordonner la fin des combats lorsqu'il vit les derniers soldats prussiens battre en retraite. Cette victoire française assez limitée stratégiquement et tactiquement tant elle fut serrée risque bien en revanche de remonter le moral des troupes de Ferdinand Ier pour qui il s'agit du premier succès contre les Prussiens que l'on croyait invincibles.
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