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MessageSujet: Bataille navale de Majorque (février 1779)   Lun 30 Mai - 22:19



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Vénitiens : 28 (3 frégates + 5 bricks + 15 galères + 5 corvettes) / 6 / 22 (3 capturés)
Ligue des Princes de Sang-mêlé :
Espagnols : 35 (1 vaisseau + 8 bricks + 26 galères) / 14 / 21 (17 capturés)
Corses : 2 (2 corvettes) / 2 / 0
Issue : Victoire vénitienne

La flotte vénitienne a lancé une attaque furtive sur celle espagnole postée à Palma, le port de l'île de Majorque qui abritait également la division corse qui avait été vaincue par les français dans le golfe d'Ajaccio et qui se limitait à deux corvettes seulement. Ayant mis ses corvettes en arrière garde, le Chef d'escadre vénitien Pietro Savorgnan, spécialiste en combat réunissant des galères, partit à l'assaut de la flotte hispano-corse du Grand Amiral espagnol Juan José Navarro de Viana y Búfalo. Les deux corvettes corses parties pour faire diversion furent détruites : la première coula par un bombardement intense des galères vénitiennes tandis que l'autre explosa, entraînant la mort du chef de division Laurent Barbolosi.
Savorgnan manoeuvra si bien qu'il parvint à couler le navire amiral le "Neptuno" même si de Viana y Búfalo parvint à être secouru avant que le navire ne sombre. La flotte espagnole fut totalement désorganisée. La moitié des bricks furent coulés tandis que l'immense flotte de galères fut soit coulée soit capturées (seules 3 parvinrent à s'enfuir avec leur commandant en direction de Valence). La victoire de Majorque reste donc à ce jour pour les Vénitiens comme étant la plus belle victoire navale de leur histoire.
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MessageSujet: Prise de Parme (mai 1779)   Mer 1 Juin - 11:38



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Piémonto-Sardes : 9.603 (1 armée + 1 brigade) / 6.676 / 2.927
Espagnols : 13.995 (1 armée) / 11.286 / 2.709 (prisonniers)
Issue : Victoire piémonto-sarde

Victor-Amédée III, quelque peu échauffé par l'empereur autrichien et son allié le roi de Prusse qui critiquaient son manque d'engagement contre Charles IV d'Espagne, a ordonné au mois de mars à son chef d'Etat-Major le Général Mélanchon de Massy-Verrières - remis de sa blessure - de partir lui-même avec sa 1ère ARMEE « MAFFEI » à l'assaut de Parme. Le français avait toutefois la 2ème ARMEE « MONTMIRAIL » du Maréchal prussien Johann von Lehwaldt pour l'épauler dans cette tâche. Le cumul des forces piémonto-sardes totalisait 153 canons et 9.600 hommes. Face à eux se dressait la 1ère ARMEE « CASTILLA » forte de 14.000 hommes et surtout protégée par des fortifications dont le commandement fut confié au Général Pedro de Lucuce y Ponce, gouverneur de la citadelle de Parme. Mis à part ce brillant ingénieur militaire et mathématicien espagnol, il est assez curieux de remarquer que la bataille fut dirigée par trois commandants étrangers (un français et un prussien pour le Piémont-Sardaigne contre un wallon pour l'Espagne).
Sans aucunement minimiser le rôle important qu'eurent Mélanchon et von Lehwaldt, deux spécialistes de la guerre de siège, il faut noter les grandes erreurs stratégiques du Capitaine-général (Maréchal dans les armées espagnoles) Charles d'Aspremont Lynden, certes très expérimenté mais dont les talents n'étaient pas du tout adaptés à la défense d'une ville assiégée, lui qui était un connaisseur des offensives armées en campagne. S'il s'avéra être un bon commandant de carabiniers et de gardes du corps, c'est davantage grâce à Pedro de Lucuce y Ponce que la défense espagnole put mieux s'organiser et opposer une féroce résistance face aux Piémonto-Sardes. Les tirs de canons de sa défense postés sur les remparts décimèrent d'ailleurs beaucoup d'assaillants au début de l'assaut (24 avril).
Mais les canons du Maréchal Johann von Lehwaldt qui commandait la 2ème ARMEE « MONTMIRAIL » entretenaient un feu bien plus intense et causèrent de nombreux dégâts sur les fortifications, sans compter les immenses pertes dans les rangs espagnols. Certes leur faible calibre était peu adapté mais ils étaient nombreux, aidés d'obusiers et furent enfin efficaces au bout de plusieurs jours. Ils surent être polyvalents pour contribuer à briser toute sortie des espagnols qui tentèrent de les détruire, même si pour cela les Piémonto-Sardes durent sacrifier bon nombre de leurs cavaliers.
Le rapport de force s'égalisa lorsque les troupes de Mélanchon pénétrèrent dans la cité de Parme le 9 mai. La citadelle fut prise et Ponce y Lucuce capturé. Dès lors toute résistance était vaine pour d'Asremont Lynden ; il avait certes un peu plus d'hommes que ses ennemis mais au rythme ou se poursuivait l'hécatombe dans le camp espagnol il jugea que mettre fin au combat épargnerait ainsi leur vie. C'est ce qu'il expliqua lorsqu'il se rendit à l'ennemi. Aussi, ce geste fut salué par le Général Mélanchon qui malgré sa sinistre réputation décida de ne faire exécuter personne et ordonna même à ce qu'aucun pillage ne soit perpétré dans la ville.
La victoire stratégique de Victor-Amédée III scelle probablement l'avenir de l'Espagne en Italie puisqu'elle ne contrôle désormais plus physiquement les duchés de Parme et de Plaisance, aujourd'hui sous occupation piémonto-sarde.
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MessageSujet: Bataille de Wittstock (novembre 1779)   Sam 4 Juin - 18:26



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Prussiens : 2.178 (1 régiment) / 1.857 / 321
Mecklembourgeois : 4.338 (1 régiment) / 2.436 / 1.902
Issue : Victoire mecklembourgeoise

L'attaque prussienne du 4ème régiment « Itzenplitz » sur le 1er régiment mecklembourgeois « von Rostock » sur les terres enneigées de Adolphe-Frédéric IV de Mecklembourg-Strelitz ne s'est pas déroulé comme l'avait prévu Frédéric II. Avec un contingent deux fois moins nombreux en hommes que le contingent ennemi, le roi de Prusse pensait que le talent de son commandant le Generalleutnant Joachim Friedrich von Stutterheim spécialiste des offensives et de la direction de troupes d'infanteries allait suffire pour triompher. Il n'en fut rien. Les troupes mecklembourgeoises du Generalbrigadier Bernd von Schleissen eurent davantage de mobilité que les Prussiens. Ils allèrent à leur rencontre près de Wittstock en forêt et parvinrent à les repousser, postant leurs nombreux grenadiers en embuscade et détruisant en grande partie l'artillerie prussienne. von Stutterheim fut légèrement blessé et ordonna la retraite de l'autre côté de la frontière prussienne avant de gagner Brandebourg avec les quelques 300 hommes de son régiment.
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MessageSujet: Bataille navale de Bock (décembre 1779)   Dim 5 Juin - 19:13



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Mecklembourgeois : 22 (4 frégates + 8 bricks + 10 corvettes) / 10 / 12
Prussiens : 8 (8 galères)  / 2 / 6 (capturées)
Issue : Victoire mecklembourgeoise

Adolphe-Frédéric IV a lancé une attaque sur la « 1ère division prussienne « Ostsee » qui avait récemment vu son nombre d'esquifs baisser suite à une réorganisation navale de Frédéric II. Celle ci, amarrée à Stralsund fut attaquée par surprise par la 1ère division « Mecklemburger » forte de 22 navires dont 4 frégates. Le Chef d'escadre anglo-prussien Charles Ratcliffe ne fut averti que très tard de la vue de navires mecklembourgeois le long des côtes de Poméranie. Mais il n'y avait que bien peu de vent, ce qui retarda l'ennemi et permit à Ratcliffe de faire sortir du port ses huit galères et d'aller à la rencontre au large de l'île. Malgré un rapport de forces très inégal, les modestes galères prussiennes très bien dirigées par Ratcliffe se défendirent avec brio, coulant une dizaine de patrouilleurs mecklembourgeois et neutralisant même une frégate. Le Chef de division mecklembourgeois Johann Schweitzer ne détruisit que deux galères prussiennes mais parvint à neutraliser les six galères prussiennes restantes par des manoeuvres d'endiguement qui leur brisaient les rames et leur tuaient un grand nombre de leurs équipages. Bien que fortement endommagées, les navires prussiens furent capturés par la flotte mecklembourgeoise dont celui de Ratcliffe qui fut fait prisionnier.
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MessageSujet: Prise de Ajaccio (février 1780)   Lun 6 Juin - 13:45



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Génois : 2.862 (1 régiment) / 1.681 / 1.181
Corses : 4.860 (1 régiment) / 4.113 / 747 (prisonniers)
Issue : Victoire génoise

Antoine Jules III de Gênes a tenté un coup de poker en ordonnant le siège de Ajaccio, nouvelle résidence royale depuis la retraite du vice-roi des Corses Maximilien de Bavière-Durlach qui faisait suite à la prise de Bastia par les Génois. En effet, les effectifs du doge étaient bien moins nombreux que ceux du 2ème régiment « Aiacciu » commandée par le colonel-général Charles Bonaparte mais les fortifications de la cité étaient bien modestes et la défense de la citadelle plutôt mal organisée malgré ses 3.600 miliciens. Aussi il pensa que la prise de la ville était possible et il demanda au Général François de Franquetot de former un régiment de 13 bataillons depuis sa 1ère brigade de garnison « Monaco » postée à Bastia afin d'organiser le siège de la ville. Une fois le contingent formé, Antoine Jules III en nomma Franquetot commandant afin de diriger les opérations. Le siège de Ajaccio commença en décembre 1779 et la ville tomba finalement en février 1780 après de lourdes pertes côté corse (on compte cinq soldats corses tués pour deux soldat génois). A ce rythme, la supériorité numérique des Corses n'était plus d'actualité pour aider les assiégés à tenir davantage malgré leur abnégation. Les canons génois étaient peu puissants et peu nombreux bien que suffisants (27) mais ils furent judicieusement utilisés pour atteindre une ville située en contrebas des collines où ils avaient été placés. Les quelques sorties de cavaliers légers corses tournèrent au fiasco car ces derniers devaient grimper de hautes collines avec leur monture pour débusquer leurs ennemis, ce qui ne fut évidemment pas pratique, et même néfaste car toutes leurs opérations étaient visibles par les troupes génoises situées en hauteur. La ville fut finalement investie le 8 février après un assaut final qui dura quand même plus de onze heures. Le vice roi Maximilien Ier se rendit aux génois ainsi que Charles Bonaparte et près de 750 de ses hommes.
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MessageSujet: Bataille de Mirandela (février 1780)   Mar 7 Juin - 12:31



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Portugais : 9.108 (2 brigades) / 5.225 / 3.883
Espagnols : 8.959 (1 armée) / 6.959 / 2.000
Issue : Victoire portugaise

Après trois années infructueuses pour le roi d'Espagne Charles IV qui avait sans succès projeté de se diriger vers Lisbonne depuis le duché de Bragance qu'il occupait jusqu'alors, la reine Marie Ière de Portugal organisa une contre-offensive afin de refouler les troupes espagnoles au delà de la frontière portugaise. La 1ère brigade « Marquês de Minas » du Lieutenant-général Patrício Manuel de Figueiredo et la 3ème brigade « do Castelo Branco Couto » du maréchal de camp José Fernandes Pinto Alpoim partirent chacune de Guarda et de Pinhel en direction de Bragança. Le Lieutenant-général Francisco Cajigal de la Vega, commandant en chef de la 3ème ARMEE espagnole « ANDALUCIA » tenta d'intercepter le gros des troupes portugaises que constituait la 1ère brigade portugaise avant qu'elle ne fasse jonction avec la troisième brigade, laissant en réserve à Bragança quatre bataillons non reformés. Mais cela fut peine perdue car les troupes portugaises atteignirent Vila Nova deux jours avant l'arrivée des espagnols à Mirandela située à huit lieues au nord. Figueiredo et Alpoim décidèrent de déloger les espagnols de la bourgade. La lutte fut âpre entre les deux brigades portugaises très offensive (nombreuse cavalerie légère, 63 canons légers, 11 bataillons d'infanterie de ligne et 5 de mercenaires irlandais) et une armée espagnole axée sur la défense (6 bataillons de miquelets embusqués, troupes d'élite) mais avec bien peu d'artillerie et de cavalerie. Malgré de grandes pertes, notamment pour la 1ère brigade lancée en première ligne, les Portugais parvinrent à mettre en déroute l'armée espagnole qui perdit près de 7.000 hommes et les deux tiers de ses canons. Malgré la résistance acharnée des miquelets catalans et des grenadiers, Francisco Cajigal de la Vega, blessé, sonna la retraite vers Leon en Espagne avec ses 1.500 hommes et les quelques 520 soldats qui étaient restés en garnison à Bragança.
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MessageSujet: Bataille navale de Ceuta (avril 1780)   Mar 7 Juin - 22:42



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Ordre du renouveau :
Piémonto-Sardes : 29 (6 vaisseaux + 13 frégates + 10 galères) / 12 / 17
Portugais (Maltais) : 5 (1 vaisseau + 2 frégates + 2 carronades) / 1 / 4
Espagne :
Espagnols : 15 (5 vaisseaux + 8 frégates + 2 corvettes) / 4 / 11 (dont 5 capturés)
Issue : Victoire piémonto-sarde & portugaise

Le blocus qu'exerçait l'Espagne depuis juillet 1776 en occupant le détroit de Gibraltar, empêchant ainsi tout le commerce entre la reine de Portugal Marie Ière et son époux et allié le roi de Piémont-Sardaigne Victor-Amédée III a été brisé avec succès par deux escadres piémonto-sardes et une division maltaise. Pourtant la tâche ne fut pas aisée. Le Vice-Amiral espagnol Luis de Córdova y Córdova dirigeait une flotte de quinze navires mais de grand tonnage et armés de nombreux canons. Face à lui se dressait au large de Ceuta sur la côte marocaine l'intégralité de la flotte piémonto-sarde organisée en deux escadres : 29 navires dont 10 galères, 6 vaisseaux de ligne et une majorité de frégates (13). Elle était épaulée par la modeste flotte maltaise composée de 5 navires mais c'est le commandant en chef de cette dernière, le français Jacques-François de Chambray qui de par son grade de Vice-amiral et son âge avancé dirigea les opérations. Impétueux, le Chef d'escadre Victorien Bouvet de Maisonneuve, commandant de la 1ère escadre se lança à l'assaut des navires espagnols. Mais parti trop vite il se vit tenir en respect par deux fleurons de l'armada espagnole : le Murcia et le Cartagena tandis que quatre frégates le coupèrent de renforts. Son navire amiral le Hardi fut gravement endommagé et le vaisseau de ligne de 4ème rang le Glorieux ainsi qu'une frégate furent coulés. Le chef de la seconde escadre Albertini se porta au secours de Bouvet et parvint un temps à contenir avec ses galères les frégates espagnoles qui tentaient de contre-attaquer. Le bilan fut lourd puisque seulement trois des dix navires à rames ne furent pas envoyés par le fond. L'arrière garde de la 1ère escadre commandée par le commodore Riou parvint pendant ce temps à "occuper" le Murcia et le Cartagena avec son vaisseau de 2nd rang le Cipango et deux vaisseaux de 4ème rang (dont un fut coulé). Le navire amiral espagnol l'Aragon voulait porter assistance à ses camarades mais il fut pris à parti par les tirs de Chambray et de son vaisseau le Jean Parisot de La Valette tandis que la frégate la Valetta le pris en chasse. Ce fut d'ailleurs sans doute ici l'acte le plus héroïque de cette bataille : la simple frégate de 5ème rang mataise (48 canons) parvint à immobiliser l'Aragon (106 canons) en lui tirant à bout portant et après un abordage de son équipage, ce dernier se rendit maître du navire et captura le Vice-Amiral espagnol Luis de Córdova y Córdova. La coordination des navires espagnols déjà fortement compromise par les manoeuvres habiles des navires ennemis et la destruction des deux corvettes qui assuraient les liaisons, avait totalement été sapée : ainsi trois frégates et un vaisseau espagnol furent capturés par les frégates piémonto-sardes de Albertini tandis que le Murcia et le Cartagena, pourtant peu endommagés, rompirent le combat et prirent la fuite. Ils furent imités par quatre autres navires ibériques et même si Riou se lança à leurs trousses, Chambray préféra porter assistance au Hardi qui était la proie des flammes. L'incendie fut éteint et Bouvet de Maisonneuve sauvé ainsi qu'avec lui une centaine d'hommes de l'équipage du navire. Malgré de sérieuses pertes pour les alliés de l'Ordre de Renouveau, la victoire était immense tant stratégiquement ce fut la déroute dans le camp espagnol : les restes de la 4ème Flotte espagnole « Inmaculada Armada » avaient certes pu trouver refuge dans le port de Malaga mais l'Espagne avait perdu en la capture de Luis de Córdova y Córdova un des ses plus grands amiraux. Pire encore pour elle, cette défaite navale permettait aux ennemis portugais et piémonto-sardes de rétablir une liaison commerciale mais aussi logistique et militaire entre leurs deux pays.


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MessageSujet: Re: Historique   Dim 12 Juin - 13:40

Invasion de l'Espagne (octobre 1780)

Les Prussiens ont été les plus prompts pour pénétrer en Espagne mais ce sont leurs alliés Autrichiens qui ont commencé l'offensive ; le Maréchal Leopold Joseph von Daun, à la tête de la 1ère ARMEE « ERZHERZOG » qui avait vaincu les Turcs à Sjenitsa et Durazzo a commencé le siège de la ville de Bilbao dans le pays basque. Mais le rapport de force étant en faveur de l'Espagne (6.000 hommes contre 4.000 côté autrichien) dans le siège d'une ville disposant d'une gigantesque forteresse commandée par un excellent gouverneur de citadelle (José Joaquín Romero y Fernández de Landa), le commandant autrichien a préféré opter pour un long siège d'autant plus qu'il ne dispose que de bien trop peu d'infanteries pour réaliser un assaut victorieux. Comme il disposait de sept batteries de Canons 24 livres, il a ordonné un bombardement copieux des murs de la ville pour forcer quelques troupes espagnoles à sortir et les faire éliminer par les nombreux hussards hongrois de son armée.

Les prussiens quant à eux sont actuellement à quelques lieues des villes de Saragosse et de Barcelone.
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MessageSujet: Bataille de Neubrandenburg (novembre 1780)   Dim 12 Juin - 17:57



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Prussiens : 3.420 (1 régiment) / 561 / 2.859
Mecklembourgeois : 3.756 (1 régiment) / 2.727 / 1.029
Issue : Victoire prussienne

Après les défaites de Wittstock et de Bock contre Adolphe-Frédéric IV , le roi de Prusse Frédéric II avait décidé de reprendre les choses en main et a organisé une contre-attaque sur le Mecklembourg. Il mena lui même les opérations du 11ème régiment « Magdeburger » qui traversa la frontière en novembre 1780 pour affronter dans une forêt près de Neubrandenburg les troupes du Generalbrigadier Bernd von Schleissen qui avaient vaincu leurs camarades du 4ème régiment « Itzenplitz » un an avant. Malgré une légère infériorité numérique, la victoire prussienne fut totale : l'artillerie mecklembourgeoise qui comptait 18 canons fut presque totalement anéantie (2 canons seulement furent sauvés) par Frédéric II en personne et sa cavalerie, les nombreux grenadiers furent tous mis en déroute par les jägers prussiens embusqués et les tirs de mortiers tandis que l'infanterie mecklembourgeoise ne tint pas le choc face aux infanteries d'élite prussiennes, les Preußische Elite-Infanterie. Presque les trois quarts du contingent de von Schleissen furent ainsi perdus contre seulement 561 hommes dans le camps prussien. Les mille soldats mecklembourgeois restants battirent donc en retraite vers Schwerin.
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MessageSujet: Prise de Barcelone (décembre 1780)   Lun 13 Juin - 11:58



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Prussiens : 9.999 (1 Armée) / 2.922 / 7.077
Espagnols : 5.256 (1 brigade) / 4.293 / 963 (prisonniers)
Issue : Victoire prussienne

Les Prussiens de la 1ère ARMEE « VON ARNIM », emmenés par le Maréchal Friedrich Wilhelm von Dossow sont parvenus sans grande difficulté à s'emparer de la ville espagnole de Barcelone, dépourvue de fortifications mais défendue par la garnison du Général Ricardo Wall y Devereux. Les espagnols de la 5ème brigade « Pacheco » comptaient 5.200 hommes et les Prussiens presque le double. Malgré de bonnes unités d'infanterie, la garnison ibérique n'a pu contenir les assauts d'ennemis bien plus nombreux de surcroît aidés par le tir constant d'une artillerie légère prussienne qui totalisait 100 canons. Une véritable lutte de guérilla rallongea les combats pendant plusieurs jours dans la ville et les espagnols durent se retrancher dans les quartiers voisins du bord de mer. Les jägers prussiens se révélèrent particulièrement efficace en milieu urbain et contrôlèrent rapidement plusieurs quartiers sud. Devereux dont le quartier général se situait dans les ruines de la capitainerie du port détruite il y a des mois par les boulets de canons de la flotte piémonto-sarde, se résigna finalement à se rendre aux Prussiens. Le jour de Noël 1780, von Dossow s'était rendu maître de la seconde plus grande ville du royaume d'Espagne.


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MessageSujet: Prise de Ludwiglust (janvier 1781)   Lun 13 Juin - 19:56



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Prussiens : 2.859 (1 régiment) / 1.044 / 1.815
Mecklembourgeois : 3.600 (1 régiment) / 3.402 / 198 (prisonniers)
Issue : Victoire prussienne

Frédéric II le Grand a fait tomber la capitale politique du Mecklembourg après un assaut de ses troupes qui avaient triomphé du Generalbrigadier Bernd von Schleissen en novembre dernier. Ses bataillons avaient été fort peu entamés et il décida donc de prendre Ludwiglust, le lieu de résidence du grand-duc Adolphe-Frédéric V. C'est d'ailleurs le souverain mecklembourgeois qui était à la tête de la garnison de la ville. Son régiment était fort de 3.600 hommes mais il n'était composé que de milices. De plus la ville ne possédait pas d'enceintes. La bataille eu donc lieu aux abords de la cité et c'est grande difficulté que Frédéric II remporta le combat. Adolphe Frédéric V se rendit donc avec 200 de ses hommes. La capture du souverain mecklembourgeois par les Prussiens risque bien de sceller l'avenir du grand-duché...


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MessageSujet: Prise de Palma (février 1781)   Lun 13 Juin - 22:55



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Vénitiens : 5.473 (1 brigade) / 2.133 / 3.340
Espagnols : 4.401 (1 brigade) / 3.232 / 1.169 (prisonniers)
Issue : Victoire vénitienne

Débarqués le mois dernier à Manacor dans les Baléares, la 1ère brigade vénitienne « di Königsmark » commandée par le grand duc Grégoire Ier en personne a assiégé et pris la ville de Palma de Majorque ou était postée la flotte espagnole. On se souvient l'année dernière que la flotte vénitienne avait neutralisé avec brio cette dernière, le débarquement des troupes de la Sérénissime a donc été facilitée. Ce qui était moins aisé, c'était de prendre la cité protégée par une forteresse. Toutefois, Grégoire Ier avait prévu des bataillons de mortiers et d'infanterie suffisament nombreux pour réaliser un assaut dans des délais très courts. Le siège ne fut pas aisé pour les italiens qui perdirent les deux cinquièmes de leurs effectifs mais la ville fut néanmoins prise. Le Maréchal de camp Luis Eugenio Fernández de Alvarado y Perales fut fait prisonnier avec un peu de 1.000 hommes.
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MessageSujet: Prise de Bilbao (mars 1781)   Mar 14 Juin - 17:48



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Autrichiens : 4.212 (1 Armée) / 3.232 / 980
Espagnols : 6.129 (1 brigade) / 5.421 / 708)
Issue : Victoire autrichienne

Les Autrichiens de la 1ère ARMEE « ERZHERZOG » assiégeaient la ville de Bilbao depuis octobre 1780 et sont finalement parvenus à faire tomber la cité espagnole en mars 1781. La réussite de cette opération repose essentiellement sur la prudence et l'acharnement de leur commandant le Maréchal Leopold von Daun qui conscient de son infériorité numérique, du manque d'effectifs en infanterie et des qualités de défenseur de ses ennemis, avait préféré opter pour un long siège. Comme il disposait de 7 bataillons de canons 24 livres, il ordonna un bombardement copieux des murs de Bilbao pour forcer quelques troupes espagnoles à sortir et les faire éliminer par les hussards hongrois. Toute son infanterie resta donc postée en réserve et hors de portée des canons ennemis. Ainsi, huit bataillons de miquelets espagnols furent décimés alors qu'ils tentaient de faire des sorties contre une seule batterie d'artillerie autrichienne. En décembre, Daun n'avait perdu que 600 hommes environ contre 1.800 dans le camp espagnol. Bilbao disposait d'une gigantesque forteresse commandée par un excellent gouverneur de citadelle (José Joaquín Romero y Fernández de Landa) et une garnison, la 7ème brigade « de la Cueva » du Général Manuel de Amat y Junient mais la partie Nord-Est des fortifications était en hiver très endommagée. A partir du 5 mars, les conditions météorologiques furent calamiteuses avec des journées très pluvieuses et brumeuses qui ne donnaient que bien peu de visibilité. Ainsi la ville fut peu bombardée au début du printemps mais la proportion de nombre de tués fut doublé en faveur de l'Autriche (144 autrichiens contre 858 espagnols). Daun ayant rétabli l'équilibre des forces avec 3.500 combattants autrichien contre 3.700 côté espagnol, il décida en avril d'ordonner l'assaut. La bataille qui eut lieu dans Bilbao fut très meurtrière : les hussards hongrois payèrent un lourd tribut lorsqu'il s'engouffrèrent dans les brèches des fortifications sur le côté Est qui continuait à être bombardé, des brèches étroites défendues par des miquelets qui ne les laissèrent pas pénétrer dans la cité. Toutefois ces combats monopolisèrent les forces d'infanterie espagnoles et c'est sans grande difficulté que les soldats autrichiens se lancèrent à l'assaut des murs nord et sud. La guardia de infanteria, chargée de la défense des murs fut taillée en pièce jusqu'au dernier soldat et ce malgré une résistance acharnée. Placés en hauteur les soldats autrichiens tirèrent à vue sur les ennemis qui essayaient de les déloger. Les quelques milices espagnoles restantes se ruèrent vers les escaliers pour les affronter au corps à corps et c'est après d'énormes pertes que les Autrichiens ne rencontrèrent plus aucune résistance. Fernández de Landa fut tué lors de bombardements et il restait à Junient que 700 hommes alors que Daun n'avait plus qu'un peu moins de 1.000 combattants encore sous ses ordres. La garnison espagnole s'était vaillamment défendue mais elle avait subie un grand choc au moral et était exténuée. Aussi Junient décida de se rendre à un ennemi à peine plus nombreux mais contrôlant l'essentiel des bâtiments vitaux de la cité. C'est donc une victoire à la Pyrrhus que remporta Daun sur les Espagnols à Bilbao mais son souverain Joseph II peut s'en satisfaire tant cette victoire paraissait bien peu réalisable avant le siège de cette ville...
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MessageSujet: Bataille de Saragosse (avril 1781)   Mar 14 Juin - 22:08



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Prussiens : 15.246 (1 Armée + 1 brigade) / 10.328 / 4.918
Espagnols : 15.417 (1 Armée) / 9.587 / 5.830
Issue : Victoire espagnole

Les Prussiens des 2ème ARMEE « VON WARTENSLEBEN » et 3ème brigade « Driesen » ont échoué à prendre la ville de Saragosse défendue par la 2ème ARMEE « ARAGÓN ». Le rapport de force était égal mais l'aile droite et le centre prussien constitués de l'armée de 9.000 hommes commandée par le General Christoph Wilhelm von Kalckstein n'a pu tenir le choc face aux espagnols qu'ils ont affronté non loin de la capitale aragonaise. L'artillerie allemande fut détruite ainsi que presque toute la cavalerie et von Kalckstein fut tué. L'aile droite ennemie neutralisée, les Espagnols prirent ainsi à revers le centre prussien essentiellement composé d'infanteries qui s'était avancé pour combattre le gros des troupes espagnoles du Capitaine-général Antonio de Alós y de Rius. Les attaques en colonne des espagnols brisèrent l'organisation prussienne qui ne dut tenir que grâce à l'arrivée en renfort des 6.000 hommes du Maréchal Johann Ernst von Alemann de l'aile gauche. Au bout d'un combat de plusieurs heures à l'issue incertaine, von Alemann préféra sonner la retraite, offrant ainsi la victoire stratégique aux Espagnols.
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MessageSujet: Bataille de Salamanque (mai 1781)   Mer 15 Juin - 10:48



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Portugais : 2.592 (1 régiment) / 1.932 / 660
Espagnols : 2.232 (1 régiment) / 1.848 / 384
Issue : Victoire portugaise

La 3ème brigade portugaise « do Castelo Branco Couto » s'est rendue maîtresse de la ville de Salamanque après une bataille très serrée contre la garnison de la cité, le 6ème régiment « Albacete », même si le lieutenant-général portugais José Fernandes Pinto Alpoim s'avéra être un meilleur tacticien que son rival espagnol, le Maréchal de camp Juan Bautista del Castillo y Ventimiglia. Ce dernier parvint à tenir un long moment contre les troupes lusitaniennes grâce à son bataillon de guardia de infanteria mais il posta bien trop loin son artillerie pour qu'elle fusse efficace. Cela n'empêcha pas les Portugais une fois la victoire assurée, d'aller décimer l'intégralité des canons espagnols. C'est à ce moment là que Ventimiglia fut sérieusement blessé puis capturé. Le reste de la garnison se constitua prisonnier.
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MessageSujet: Bataille navale du Cap Finisterre (juin 1781)   Mer 15 Juin - 17:34



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Confédération Germano-Teutonique :
Holsteinois : 21 (3 vaisseaux + 6 frégates + 12 bricks) / 12 / 9 (dont 4 capturés)
Autrichiens : 22 (9 bricks + 13 carronades) / 12 / 10 (dont 2 capturés)
Prussiens : 11 (11 bricks) / 9 / 2
Espagne :
Espagnols : 12 (12 vaisseaux) / 3 / 9
Issue : Victoire espagnole

La flotte formée par la coalition des membres de la Confédération Germano-Teutonique a subi une sévère défaite navale au large du Cap Finisterre contre la 1ère Flotte espagnole « Sagrada Armada ». Placée sous le commandement en chef du Lieutenant-général de la marine holsteinoise Dietmar von Kappel, les navires holsteinois, autrichiens et prussiens ont pour la plupart été coulés ou capturés. L'anglais Hugh Caine, Chef de la modeste division prussienne a même été tué et sa flotille de bricks réduite à néant (deux navires prussiens ont pu s'en sortir mais sont gravement endommagés). Le navire amiral hoslteinois l'Atlantis fut même abordé puis capturé par le vaisseau espagnol Real Fénix. von Kappel périt pendant l'assaut. Le vieux Chevalier de Hadoque, 86 ans, vieux commandant français au service de l'empire Habsbourg parvint à s'en sortir indemne ; mais il sacrifia cinq de ses carronades pour couler le vaisseau de première ligne espagnol le Triunfante. Deux autres vaisseaux ennemis furent coulés : un de second rang et un de quatrième rang, ce qui demeure bien maigre car il restait aux Espagnols neuf vaisseaux encore peu endommagés à l'issue de la bataille. Le Grand Amiral espagnol Juan de Langara y Aritzmendi démontra ainsi aux Allemands la supériorité navale des vaisseaux sur les navires légers même utilisés en surnombre. Hadoque se retira donc vers la côte cantabrique, laissant six navires de la coalition aux mains de l'ennemi.
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MessageSujet: Prise de Valence (juin 1781)   Jeu 16 Juin - 11:49



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Milanais : 6.012 (1 brigade) / 2.490 / 3.522
Espagnols : 4.779 (1 brigade) / 3.261 / 1.518
Issue : Victoire milanaise

La 1ère brigade « Ludovico Sforza » à peine débarquée par la flotte vénitienne à Castello, a pris la ville de Valence aux espagnols. Le très expérimenté Général Antoniotto Botta Adorno, à la tête de 6.000 hommes est parvenu à battre la garnison du Capitaine-général José de Escandón y Helguera. Les cuirassiers et les carabiniers lombards ont très vite neutralisé l'artillerie espagnole tandis que l'essentiel de la bataille se fit entre de nombreuses troupes d'infanteries de ligne ainsi que de grenadiers pour Milan et de mercenaires pour l'Espagne. A l'usure, et grâce au soutien d'une batterie de canons légers encore intacte, les Milanais firent la différence et obtinrent la reddition du commandant ibérique et de ses 1.500 hommes restants. Aussi, les Milanais purent mettre la main sur la 3ème Flotte « Santissima Armada » qui était postée à quai même si celle ci est bien modeste depuis sa défaite à Majorque contre les Vénitiens (1 brick et 6 galères).
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MessageSujet: Prise de Rostock (novembre 1781)   Dim 19 Juin - 11:37



Bélligérants (unités engagées / unités perdues / unités restantes) :
Prussiens : 6.297 (1 régiment) / 1.338 / 4.959
Mecklembourgeois : 4.629 (1 régiment) / 4.032 / 597 (prisonniers)
Issue : Victoire prussienne

Le Generalleutnant prussien Joachim Friedrich von Stutterheim est parvenu à prendre Rostock avec une certaine aisance au 1er régiment « von Rostock » qui défendait la ville. Le commandant de ce dernier, le Generalbrigadier Bernd von Schleissen, avait réuni toutes les dernières forces mecklembourgeoises pour établir à Rostock le dernier rempart contre la Prusse, en vain. Les Prussiens n'ont eu besoin que de la moitié de leurs effectifs et douze bataillons pour arracher la cité à leurs défenseurs. La garnison mecklembourgeoise a subi d'énormes pertes et ce sont six cents hommes ainsi que le von Schleissen qui ont du se rendre à l'ennemi. Tout le Mecklembourg est donc occupé par la Prusse et Adolphe-Frédéric V est le captif de Frédéric II. Rien ne peut désormais empêcher une annexion du grand-duché par la Prusse.
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